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"Libre comme le Vent",
c’est le titre du CD que les moniales de l’Abbaye Sainte Marie du Rivet, ont
enregistré cette année et que vous trouvez maintenant en vente au
.
Vous
pouvez également
²²²²²²
Vous pouvez écouter 9 morceaux extraits de
ce Cd qui en comporte 31.
Pour ce faire
cliquez sur la pochette du CD! |
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Et c’est le titre
de la première pièce du parcours liturgique qui est proposé. "Libre comme le
Vent" est un tropaire qui joue le rôle de Prélude dans le cadre de cet
enregistrement qui propose des pièces grégoriennes et des pièces en français.
"Libre comme le Vent, l’Esprit souffle où il veut…". La musique de cette pièce
évoque – par sa légèreté – le dynamisme de l’Esprit, feu qui doit embraser le
monde.
La transition de ce
Prélude au temps de l’Avent se réalise par une improvisation à l’orgue
s’inspirant des Grandes antiennes O grégoriennes. Là aussi, légèreté, vitalité.
Le temps de l’Avent
est inauguré par l’introït grégorien "Ad te levavi" qui est une prière de
confiance en Dieu. Ceux qui comptent sur sa venue ne seront pas déçus.
Invitation à vivre le "chronos" du temps liturgique – le temps qui s’écoule – en
un "kairos" – le temps du salut. Viennent ensuite des strophes du Psaume 32
entrecoupées d’un refrain : "Dans le désert, frayez le chemin du Seigneur ; dans
la steppe, une route pour notre Dieu". Puis une hymne "Si le jour baisse",
chantée plus spécialement dans le cadre de l’office de Complies, vient confirmer
cette confiance vers laquelle nous propulse ce temps de l’Avent. Une courte
oraison du temps de l’Avent vient rompre le déroulement musical et dans sa
simplicité nous oriente vers la venue toute proche du Sauveur. Une antienne
mariale grégorienne "Alma Redemptor Mater" – dans sa version longue –
nous conduit vers le chant de l’alleluia et du verset "Virga Jesse" qui
lui-même nous conduit vers le temps liturgique suivant.
Le temps de
Noël-Epiphanie
est annoncé par une improvisation à la cithare "L’enfant de
lumière". Suivront l’introït grégorien "Dominus dixit" mettant en
"jeu" un extrait du Psaume 2 ; une hymne de Noël – "Un grand éclair" –
qui exprime tant par ses paroles que par sa musique, la joie pure de la
naissance de l’Enfant-Dieu ; l’antienne grégorienne des secondes Vêpres de Noël
"Hodie Christus natus est" est rythmée par ses quatre "Hodie" qui
manifestent l’aujourd’hui du mystère qui s’accomplit. C’est une lecture d’Isaïe
(60, 1-6) qui vient marquer le temps de l’Epiphanie suivie d’un chant
d’offertoire "Reges Tharsis" dont la mélodie peut évoquer la lente marche
régulière des chameaux… Enfin "Adam s’éloigne" est une hymne pour la fête
du Baptême du Christ ; s’appuyant sur l’Ancien Testament, cette hymne se déploie
en passant par Jean-Baptiste pour finalement aboutir au Nouvel Adam qu’est le
Xst et en lui le chrétien appelé à être "Resplendissante image de son Dieu".
Le passage au
temps du Carême se réalise par une superbe pièce d’orgue qui fait passe,r en
douceur mais avec une réelle intensité, dans un autre climat spirituel. Ce
dernier s’ouvre par l’introït grégorien "Invocabit me", pièce
traditionnelle de ce temps de préparation à Pâques qu’est le carême, temps du
salut, temps du pardon qu’évoque l’hymne "Si tu n’étais pardon toujours
offert" ; "Si tu n’étais pardon toujours offert… Si tu n’étais l’amour au
cœur blessé…Si tu n’étais celui qui tend la main… Si tu n’étais la joie de
l’univers… Et si toi seul n’étais toujours nouveau…" sont les phrases premières
de chaque strophe. En réponse à cette hymne s’entendent quelques strophes du
Psaume 50. Une hymne plus austère : "Quand le Seigneur priait" nous
projette dans le temps de la Semaine Sainte, mettant en parallèle ce que Jésus a
pu vivre en ces derniers jours et notre réponse à nous, aujourd’hui. La superbe
hymne latine "Vexilla Regis" prend le relais avec une mélodie dont la
simplicité égale la beauté ; elle est mise en valeur par l’alternance des
strophes solistes/assemblée. Vient ensuite le tropaire du Samedi-Saint "Sur
le Calvaire désert" qui propose un contraste marqué entre l’austérité de la
stance d’une part et le refrain et les versets d’autre part.
C’est une nouvelle
improvisation à la cithare "Les ailes du Vent" qui opère le passage du
Triduum Pascal au temps de Pâques. Les cloches de l’abbaye ouvrent ce
temps de joie et l’introït "Resurrexi" s’enchaîne, évoquant avec retenue
le mystère insondable de la Résurrection du Christ. Ce mystère sera déployé avec
le Tropaire "Heureux ceux qui ont vu le Ressuscité" qui évoque les
diverses apparitions : celle à Marie Madeleine, celle aux disciples d’Emmaüs,
celle des disciples réfugiés dans la chambre haute et enfin celle au bord du
lac. C’est encore un introït grégorien "Jubilate Deo" qui chante Pâques
avec un certain éclat, c’est toute la terre qui est invitée à jubiler, à
acclamer Dieu. Une hymne très paisible pour l’office du soir "La paix
n’aurait plus d’ombre" vient clore ce temps de Pâques ; "la paix soit avec
vous", ce sont les paroles qui accompagnent le Ressuscité. La lecture de la
lettre aux Ephésiens (Eph 1, 17-23) évoque la solennité de l’Ascension et
conduit à l’introït de la Pentecôte "Spiritus Domini". Le dernier chant
"Esprit de Dieu, tu es le feu" est une hymne de la Pentecôte, nous
renvoyant au Prélude "Libre comme le Vent" ; "Esprit de Dieu, tu es le feu…
Esprit de Dieu, tu es rosée… Esprit de Dieu, tu es le vent…". La mélodie, légère
et rapide, évoque pleinement la soudaineté de l’Esprit.
Si ce CD veut
offrir de la beauté – tant par les textes que par les mélodies – , il veut avant
tout offrir la prière de la communauté cistercienne du Rivet, qui se construit
dans la vie liturgique tout autant que dans la vie fraternelle.
Nous espérons, nous
souhaitons que ce CD nous rapproche encore dans une commune prière.
Mère Marie
Christine
Abbaye Sainte Marie
du Rivet
33124 Auros
Prix du CD : 19 euros + fais de port
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